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Portrait de Zulu

À propos

Biographie

Zulu est un artiste polymorphe français installé en Charente. Il qualifie sa démarche d’« art instinctif », une pratique où l’œuvre surgit de la rencontre de l’imaginaire et de la matière.

Jeunesse et premiers pas sur scène (1996–2005)

Influencé dès son plus jeune âge par la poésie de Jacques Prévert, Zulu découvre la création par l’écriture de poèmes et de chansons. Il a quinze ans lorsque son père lui offre sa première guitare.

Au début des années 2000, il s’installe dans le Lot-et-Garonne, où il compose ses premières véritables chansons, des morceaux singuliers, composés de manière intuitive et spontanée.

Là-bas, il les jouera partout, dans les rues, dans les cafés, au gré des rencontres. Il se produira aussi à quelques festivals, seul en scène, sous le nom d’Hervé Esno.

De retour en Charente, il fait la rencontre de Jean-Louis Menanteau, qui lui ouvre les portes de La Nef à Angoulême et lui permet d’enregistrer ses premières maquettes. Il y fera de nombreuses premières parties, notamment pour Louise Attaque, Dominique A et Jean-Louis Murat.

En 2003, son groupe, rebaptisé Le Manège, est invité à effectuer une tournée d’une dizaine de concerts au Nigeria, organisée par les Alliances françaises.

En 2005, c’est dans une formule plus intimiste qu’il enregistre son premier EP 3Titres, accompagné pour l’occasion par le violoniste Johan Gardré, la chanteuse lyrique Pauline Larivière et Aurélie Bouton à la guitare classique. Il participe également au Chantier des Francofolies à La Rochelle.

Parallèlement, dès 2004, il découvre le collage de manière autodidacte, d’abord comme prolongement visuel de ses chansons. Il se souvient :

« Ma sensibilité artistique s’est probablement développée très tôt, dans les heures passées à construire des mondes avec des Lego. Je n’ai fait que prolonger ce rapport au jeu : assembler, déplacer, recommencer, jusqu’au surgissement de l’image. »

Photographie, écriture et exploration musicale (2006–2020)

Après plusieurs années consacrées à son projet de rock français Esno (2008–2011), Zulu poursuit ses recherches artistiques tout en approfondissant sa pratique du collage et de la photographie.

Installé à Paris, il suit de 2015 à 2017 les cours de photographie du Centre Jean Verdier. Cette formation influence durablement son approche du cadrage, de la composition et de la narration visuelle. Durant cette période, il entreprend également l’écriture d’un recueil de nouvelles, Mange-mains.

En 2017, il fonde le projet musical Figurant(s), demeuré jusqu’ici confidentiel.

En 2019, il rejoint comme bassiste le groupe noise Taschen Menschen, avec lequel il participe à l’enregistrement de plusieurs démos, d’un EP éponyme ainsi qu’à différents concerts.

À la basse également, il prend part aux prémices du groupe Terrains vagues, notamment sur le morceau Sismographe en alerte.


Goodbye Zulu

De retour en Charente, il crée le projet Goodbye Zulu et autoproduit, en 2021, l’album Dreams Are for Lovers. Bérénice Pouplet, chanteuse des groupes Tulsa puis Boomerang, y fait figure d’invitée en prêtant sa voix aux chœurs de plusieurs morceaux. C’est sa voix qui ouvre l'album avec le titre éponyme Dreams Are for Lovers.

Cette évolution musicale accompagne un déplacement plus profond de sa pratique artistique. Peu à peu, les frontières entre musique et arts plastiques s’effacent au profit d’une démarche unique.

En 2024 paraît l’EP Goodbye Zulu.

Le nom Zulu s’impose progressivement comme son identité artistique.


Arts plastiques

Au fil des années, la musique et les arts plastiques cessent d’être deux pratiques distinctes pour devenir les deux versants d’une même recherche.

Le collage devient progressivement son langage principal, autour duquel gravitent désormais la peinture, la sculpture papier, la photographie et l’écriture.

Son travail repose sur un processus intuitif : papiers, magazines et journaux récupérés, choisis ou déchirés sont assemblés jusqu’à faire apparaître une forme, un visage ou un paysage. Il considère le collage comme une image latente à révéler, un trésor enfoui qui surgit à la lumière.

« L’art est une rencontre, une invitation à découvrir ce qui existe déjà quelque part au fond de soi. »

Il développe également des sculptures en papier composées exclusivement d’éléments découpés et assemblés, qu’il envisage comme des collages en volume. Ces personnages prennent la forme de figures votives, messagers d’autres mondes qui tissent un lien entre l’imaginaire et la réalité.


Expositions

Depuis 2021, Zulu présente régulièrement son travail dans des expositions personnelles et collectives.

En janvier 2026, il participe à l’exposition collective Fleur de Papier au Musée du Papier d’Angoulême.


Démarche artistique

Dans son travail, Zulu cherche à établir un équilibre entre intuition et réflexion, lâcher-prise et construction, jeu et contrainte.

L’acte artistique devient une exploration où l’abstrait rencontre le figuratif, un labyrinthe dans lequel accepter de se perdre est une façon de se renouveler.

L’œuvre n’est pas conçue comme un objet fabriqué mais comme une révélation. Elle surgit jusqu’à produire cette sensation paradoxale d’être à la fois entièrement nouvelle et profondément familière, comme si elle avait toujours existé et n'attendait qu'à se révéler.

Ressources

Documents et visuels destinés à la presse, aux lieux d’exposition, aux programmateurs et aux partenaires.

Biographie

Biographie de Zulu présentant son parcours et sa démarche artistique.

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Portrait

Portrait haute définition destiné à la presse et à la communication.

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Logo ZULU

Logo officiel — utilisation pour la presse, la communication et les partenariats.

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Photos d’atelier

Photographie présentée dans la rubrique Ateliers, disponible en haute définition.

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Photos d’exposition

Sélection de vues d’expositions passées.

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Musique

Écouter les projets musicaux de Zulu et accéder aux albums disponibles.

Écouter

Les ressources grisées seront ajoutées prochainement.